Sud expert plantes développement durable 2017 – 2e appel à projets

Date limite de candidature : 01 mars 2017

Chercheurs, ONG, entreprises,  le programme d’appui au développement Sud Expert Plantes développement durable lance son deuxième appel à projet.

Un financement qui concerne les partenariats dans le domaine de la biodiversité et de l’atténuation des impacts des activités minières.

Objet et cible

L’objectif de cet appel est de soutenir des projets contribuant au renforcement des capacités des équipes de recherche tout en participant au développement de l’innovation économique, politique et sociale. Ces projets auront donc pour finalité de répondre à des besoins de recherche opérationnelle, tout en soutenant la valorisation des recherches menées par les scientifiques, autour des 4 thématiques suivantes :

  • la gestion durable de la biodiversité végétale forestière
  • l’atténuation des impacts des activités minières
  • la valorisation de la biodiversité végétale (pharmacopée, cosmétique et autres usages non alimentaires)
  • l’agro-biodiversité

Cet appel fait suite au 1er appel à projets SEP2D, lancé le 29 octobre 2016, dont les objectifs étaient en tous points comparables. Toutefois, il s’en distingue par des conditions d’éligibilité différentes, en l’occurrence :

  • la possibilité de présenter un dossier de candidature sans co-financement préalable,
  • la possibilité ouverte aux structures autres qu’académiques de soumettre un projet

Bénéficiaires

Les projets devront s’appuyer nécessairement sur la mise en place d’un partenariat ou consortium, où chacun des acteurs devra être indépendant de l’autre, avec des instances de gouvernance spécifiques. Ce partenariat, consortium ou plateforme d’innovation, devra être composé à minima :

  • d’une institution académique originaire de l’un des 22 pays couverts par le programme
  • et d’un acteur opérationnel non académique, originaire également de l’un des 22 pays couverts par le programme : entreprise privée ou publique, partenaire technique et financier du pays, ONG, organisation professionnelle, association paysanne, etc.

Le porteur de projet pourra appartenir indifféremment à l’une ou l’autre de ces structures partenaires.

Les projets multi-acteurs étant vivement encouragés ainsi que les transferts de technologie Nord-Sud et Sud-Sud, ce consortium pourra également intégrer d’autres acteurs opérationnels et / ou institutions académiques, du Nord ou du Sud, éventuellement hors des 22 pays couverts par SEP2D. Ces partenaires pourront prendre part à la recherche, au transfert de compétences ou de technologies, à la chaîne de valeurs dans laquelle s’inscrit le projet, etc.

Calendrier prévisionnel

  • 01/03/2017 – Date limite de réception des notes d’intention
  • 31/03/2017 – Fin de l’évaluation des notes d’intention par le Conseil Scientifique et Pédagogique de SEP2D
  • 01/04/2017 – Demande de soumission des dossiers complets
  • 15/05/2017 – Date limite de réception des dossiers complets
  • 15/06/2017 – Proclamation des lauréats par le Comité de Pilotage de SEP2D

Pour plus d’informations concernant cet appel à projet, les pièces jointes suivantes sont à télécharger: les termes de référence de l’appelle dossier de candidature et la fiche budgétaire à remplir par les candidats.

Sud Expert Plantes Développement Durable (SEP2D) est un programme d’appui au développement et à la coopération internationale dans 22 pays de la zone intertropicale. Il vise à la promotion de la recherche scientifique sur la biodiversité végétale dans les pays du Sud, notamment par le développement d’une culture de partenariat avec les opérateurs économiques, la société civile et les instances politiques. Le programme SEP2D ambitionne ainsi de participer au développement de cette recherche scientifique, inclusive des enjeux de politique publique de dimension nationale, sous régionale, régionale et internationale.

Le programme SEP2D, mis en œuvre par l’IRD, est porté par un partenariat multi-bailleurs composé de l’Agence française de développement (AFD), le Fonds français pour l’environnement mondial (FFEM), le ministère des Affaires étrangères et du Développement international, l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et le Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN).